Information: nous sommes à l’ère des essais-erreurs
We don’t know who the Aldus Manutius of the current age is. It could be Craig Newmark, or Caterina Fake. It could be Martin Nisenholtz, or Emily Bell. It could be some 19 year old kid few of us have heard of, working on something we won’t recognize as vital until a decade hence. Any experiment, though, designed to provide new models for journalism is going to be an improvement over hiding from the real, especially in a year when, for many papers, the unthinkable future is already in the past.
via shirky.com
Nous en avons pour quelques décennies à vivre une grande instabilité de l’univers de l’information. Les journaux la subissent beaucoup plus fortement que les autres médias. Certains peuvent le déplorer, en fait il faut s’en réjouir. Les périodes instables sont à la fois les plus stressantes et les plus riches à vivre. J’envie les journalistes qui sont ainsi propulsés malgré eux dans un maelström qui peut les emporter autant vers leur perte que vers des rivages exaltants.
Posted via web from michelmonette’s posterous

Hélas j’ai par mégarde supprimé le commentaire précédent de Sylvain Rocheleau <a href=“http://sylvainrocheleau.com/” target=“_blank”>http://sylvainrocheleau.com/ qui me remerciait d’avoir soulevé ce sujet sur lequel il a lui même blogué, auquel j’avais répondu: «Plus nous serons à réfléchir sur l’avenir du journalisme et de l’information médiatisée, mieux ce sera. Nous y avons drôlement intérêt, sinon ce sont des entreprises dont l’objectif est de faire des profits qui vont décider seules de cet avenir. Beaucoup d’Américains semblent l’avoir compris, mais ici au Québec ça demeure encore trop limité et beaucoup trop dans le mode «Wait and see».»