Les médias nous trompent parfois. Les autres fois, nous nous trompons nous-mêmes.

Falardeau, maudit que t’es con

Veuillez excu­ser mon empor­te­ment, chers lec­teurs que j’ai habi­tué à plus de retenu, mais vrai­ment celle-là je ne peux pas la lais­ser pas­ser. Pierre Falar­deau débite les conne­ries comme la pluie qui a cra­ché sa froi­dure toute la jour­née aujourd’hui. Le pro­blème, c’est que la pluie finie par ces­ser de nous impor­tu­ner, tan­dis que Falar­deau per­siste à nous prou­ver ad nau­seam à quel point il peut être le der­nier des cons du Qué­bec quand il s’y met.

Mon­sieur Falar­deau — soyons polis pour faire contraste — tiens des pro­pos tel­le­ment racistes dans Voir que ça en est dégoû­tant. Au moins il aura eu un mérite : celui de me prou­ver encore une fois à quel point la route vers l’indépendance passe, para­doxa­le­ment, par la fin du natio­na­lisme. Il faut sor­tir de ce nous de l’arrière garde des tuques trois cou­leurs. Le pire est que les Patriotes étaient des démo­crates dans le sens noble du terme que l’idéologie des natio­na­leux vou­draient bien trans­for­mer en nationalistes.

Le mépris de Falar­deau et consort égale ample­ment celui de Durham.

On devrait inven­ter un nou­veau terme, tiens. Après tout Falar­deau est fort dans le genre. Désor­mais quand on enten­dra une conne­rie du genre de celle qu’il a écrite à pro­pos de Suzuki, on par­lera d’une falar­dise dite par un falardiste.

Ah et puis non. Ça serait lui faire trop honneur.

J’aime mieux me réjouir de la vic­toire de Maria Mou­rani. Le Qué­bec change, pourriez-vous l’assimiler enfin et pas­ser à autre chose, mon­sieur Falardeau.

Vous êtes capable de tel­le­ment mieux quand vous vous en don­nez la peine.

Du grand Cas­sivi
Pierre Falar­deau : Le blogue
Pierre Falar­deau — Wikipédia


Comments are closed.

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes

Staypressed theme by Themocracy