L’article Égo inc. de Stéphane Baillargeon (Le Devoir) a suscité une réaction assez vive de l’ex journaliste Jean Thivierge que j’ai relayé sur Twitter, en ajoutant cette phrase que son commentaire m’avait inspiré: “L’arbitraire du marketing journalistique dicte de plus en plus la voie à suivre.” Michelle Blanc, citée dans l’article de Baillargeon, a fortement réagi aux propos de Thivierge (et d’autres). Je vous passe son langage assez direct, mais je retiens que pour elle, le «Personal Branding» dans le domaine journalistique n’est pas un défaut. Est-ce pour autant la voie à suivre? J’en doute. Read more... (478 words, estimated 1:55 mins reading time)
Ce n’est pas facile de trouver une approche équilibrée de la question de l’endettement public du Québec dans les médias écrits ou électroniques. La vision catastrophiste et l’angle des lendemains qui déchantent dominent outrageusement. Il n’est pas étonnant alors de voir surgir sur Twitter des messages de ce type: «Dette du Québec : 212 538 903 207,28 $ et ça continue http://bit.ly/FFqvu (haut à droite)» (@StephaneGuerin). Le lien mène vers le site de l’Institut économique de Montréal (IEDM) qui a installé un compteur intitulé «Dette du secteur public». On dirait bien qu’on veut nous refaire le coup du palmarès des écoles québécoises. Read more... (475 words, estimated 1:54 mins reading time)
Maintenant que j’ai votre attention, je précise que ce n’est pas l’usage du cellulaire qui a tué autant d’êtres humains. C’est plutôt la cupidité de ceux qui veulent profiter d’un minerai associé à la fabrication des cellulaires, le coltan. Plus de 80% de ce minerai, indispensable non suelement au fonctionnement des cellulaires mais aussi d’autres appareils sans fil, provient du Congo où sévit encore aujourd’hui un sanglant conflit. Si votre cellulaire vous semble un peu gluant la prochaine fois que vous le collerez sur votre oreille, dites-vous que c’est normal. Ce n’est que le sang des millions de victimes de ce conflit. Allo, quelqu’un est à l’écoute?
Certains auront reconnu un pastiche de la phrase célèbre d’Yvon Deschamps dans son monologue sur le câble. Son personnage s’en prenait aux bulletins de nouvelles télé d’ici qui ne montraient pas d’images de ce que racontait le présentateur, contrairement aux bulletins américains : «On veut pas le savoir, on veut le voir». Elvis Gratton aurait renchéri «les «Amaricains, eux autres y l’ont l’affaire». Read more... (496 words, estimated 1:59 mins reading time)