Pardonnez-moi Fraser car j’ai péché
Nous serions les artisans de notre propre malheur. C’est du moins ce que soutient l’Institut Fraser. Je ne pouvais m’empêcher de penser à tous les péchés que nous commettons envers le capitalisme, en lisant ces lignes mardi passé :
«Au Québec, des facteurs tels que l’interventionnisme étatique, les impôts élevés, la puissance des syndicats ainsi que l’existence de programmes et de droits sociaux étendus ont considérablement réduit la liberté économique, nuisant ainsi aux Québécois», affirme Filip Palda, senior fellow de l’Institut Fraser et professeur à l’École nationale d’administration publique.
