Profitant d’une des rares journées ensoleillées de l’été, j’ai pris mon iPod touch et je suis sorti en direction des Plaines d’Abraham. Je ne savais pas que j’allais écouter une émission qui allait ébranler mes convictions. Dans cette émission, David Cayley -Ideas (CBC radio) — recevait Lawrence Solomon. Au fil de la conversation, je devais apprendre qu’un nombre croissant de scientifiques remettent en question les idées reçues sur le changement climatique. Suite… (370 words, estimated 1:29 mins reading time)
Peut-être avez-vous comme moi écouté, plus tôt en juillet, la très belle série d’entrevues radiophoniques accordées par l’homme de théâtre québécois Wajdi Mouawad. Vous l’avez ratée? Il faut dire que cette série (2 hrs 30 en tout) était diffusée sur France Culture. Sur Radio-Canada, il y a bien eu une entrevue radiophonique de plus de 5 minutes avec Mouawad. C’était en 2005 et elle a duré 16 min 38 sec. Suite… (225 words, 3 images, estimated 54 secs reading time)
En lisant l’article Le Québec toujours aussi mauvais élève d’Ariane Lacoursière (La Presse), j’ai été étonné à la fois du titre trompeur et du choix de placer un fait pourtant essentiel à la toute fin: «Alors que le taux de réussite aux épreuves ministérielles a été de 82% au public, 95% des élèves du privé ont réussi leurs examens.» Mais encore? Suite… (342 words, estimated 1:22 mins reading time)
Fabien Deglise du journal Le Devoir a sauté rapidement, dans son article d’aujourd’hui, sur les conclusion du rapport de l’enquêtrice Sheila Weatherill quant aux responsables de la crise de la listériose pour s’en prendre à ceux qui seraient les grands absents de ce rapport: les consommateurs. «Mais, au chapitre des responsabilités, un grand absent demeure dans ce rapport de 200 pages: le consommateur, qui a pourtant joué un rôle crucial dans cette crise sanitaire nationale», écrit-il. Le consommateur? Suite… (428 words, estimated 1:43 mins reading time)
Vous auriez réagi autrement si le titre avait été «Les femmes sont des putes». Or, autour de 10 à 15% des hommes le pensent. C’est même l’une des raisons invoquées par ceux-ci pour se payer une prostituée. Plus je creuse la question, plus je réalise à quel point l’appel à la prostitution est le symptôme d’un déséquilibre intérieur… des clients qui s’y adonnent. Certains voudraient que la prostitution ne soit qu’une transaction aussi banale que d’aller chercher du pain. J’ai faim de cul, j’achète du sexe. Si ce n’était que cela. Je les ai assez vu dans Saint-Roch, ces hommes, tourner en rond dix, vingt fois, plus même, en quête de la fille qui va allumer leur testostérone. Ils vont aux putes sans savoir qu’ils en sont eux-mêmes. Suite… (307 words, estimated 1:14 mins reading time)