Le 7 mai dernier, Alain Dubuc écrivait à propos de la Grèce que «la grève générale et les manifestations qui ont mal tourné montrent à quel point le peuple grec est en situation de déni» (Les émois hellènes). En une phrase assassine, Dubuc faisait passer tout le peuple Grec pour une bande de gras durs abusant des largesses de leur État, jouant au passage sur un sentiment de culpabilité qui devrait aussi nous habiter. Visiblement, il ne savait pas de quoi il parlait. Suite… (350 words, estimated 1:24 mins reading time)
Je ne suis pas du genre à embarquer dans une certaine paranoïa qui voit des complots partout. Toutefois, je n’ai pas pu m’empêcher de trouver troublant un article écrit par Pierre Dubuc dans L’Autjournal, ce que j’ai signalé sur Twitter. Pour ceux qui ne le sauraient pas, Dubuc est souvent invité à la Bourse de l’Actualité de l’émission Samedi et rien d’autre, animée par Joël Le Bigot. Suite… (453 words, 1 image, estimated 1:49 mins reading time)
Les éditorialistes québécois ont l’air, cette semaine, d’un rassemblement de médecins du Moyen-Âge autour d’un grand malade. Avec une belle unanimité, tous reprennent le même discours «spinner» par le personnel politique du premier ministre Jean Charest: le malade est dans un tel état qu’il va falloir lui appliquer les remèdes les plus extrêmes. Le problème, c’est que le malade en question — les finances publiques québécoises — a été saigné abondamment alors même qu’il n’aurait pas dû l’être. En fait, depuis de nombreuses années, les apprentis médecins éditorialistes souffrent d’un virus idéologique dont la particularité est de s’attaquer au sens critique. Plutôt que de le reconnaître et faire amende honorable, nos «médecins» continuent de présenter les déficits sous l’angle de la peste dont il faut se débarrasser le plus rapidement possible pour favoriser un «retour à la normale». Suite… (547 words, estimated 2:11 mins reading time)