Après «Faire payer les riches», voici le slogan fétiche des nouveaux révolutionnaires: «Faire payer les pauvres». Vous trouvez que j’exagère? Prenons, par le plus pur des hasards, l’exemple du «pacte» pour mieux financer les universités québécoises proposé par une quinzaine de personnalités, dont Lucien Bouchard. Seuls les gosses de riches vont payer plus cher puisque nous protégerons les pauvres contre les hausses, disent ces personnalités. C’est justement là où le bât blesse. Read more... (342 words, 1 image, estimated 1:22 mins reading time)
Marie-Andrée Chouinard vient de jeter tout un pavé dans la mare journalistique du Québec : «…la classe politique — et journalistique, n’en faisons aucun mystère — a de tout temps poussé sa marmaille vers le privé.» (Écoles privées- Panier de crabes). Ainsi, les journalistes seraient des parents de la classe moyenne comme les autres, ce dont on se doute bien. Mais ne seraient-ils pas aussi des journalistes de la classe moyenne? Pour le savoir, il faudrait faire une analyse de la façon dont ils rendent compte du débat plus global entre le public et le privé. Read more... (483 words, estimated 1:56 mins reading time)
En lisant l’article Le Québec toujours aussi mauvais élève d’Ariane Lacoursière (La Presse), j’ai été étonné à la fois du titre trompeur et du choix de placer un fait pourtant essentiel à la toute fin: «Alors que le taux de réussite aux épreuves ministérielles a été de 82% au public, 95% des élèves du privé ont réussi leurs examens.» Mais encore? Read more... (342 words, estimated 1:22 mins reading time)
L’entrevue qu’a donné Réjean Tremblay ce matin à l’émission Samedi et rien d’autre (Radio-Canada) fait drôlement réfléchir : «L’autre versant des Canadiens de Montréal : une histoire pas toujours glorieuse.» Tremblay trouve épouventable qu’on ait donné des sous provenant de nos impôts à une entreprise qui fait de la business (le terme est choisi volontairement, le français étant relégué au second rang chez Le Canadien). Pour Tremblay, le matériel pédagogique financé par les fonds publics et développé en Ontario svp est purement et simplement du marketing auprès des enfants. Selon lui, le ministère de l’Éducation n’aurait jamais dû accepter de financer l’opération. Read more... (182 words, estimated 44 secs reading time)
Mario Dumont a une solution pour celles qui veulent retourner aux études: on vous donne des sous mais vous aurez les enfants à la maison à plein temps. Expliquez-moi, je ne comprends pas : comment une femme à qui on donne des sous plutôt qu’une place dans les garderies pourra-t-elle retourner sur les banc d’école ? En les amenant avec elle dans les cours qu’elle va suivre?