Je vais faire un détour par les États-Unis pour illustrer la faiblesse du journalisme en 2010. L’histoire concerne la répartition des revenus entre les médecins spécialistes et les autres intervenants du système de santé. Toute ressemblance avec ce qui se passe au Québec n’est pas fortuite. En gros, les cardiologues ont entrepris une campagne de relations publiques pour contrer Medicare qui veut redistribuer les remboursements des soins, à leur détriment. Il se trouve qu’ils font autour de 400 000 $ par année en moyenne. Pas question pour autant de renoncer à un seul sou pour que leurs collègues généralistes soient mieux rémunérés. Read more... (302 words, estimated 1:12 mins reading time)
Chaque fin d’année nous ramène plein de bilans. Faites une recherche Google avec les mots bilan 2009 en précisant que vous voulez les résultats de moins d’une heure, vous verrez. Essayez aussi dans Twitter. Parlant du jeune loup – Twitter est LA révélation de l’année écoulée -, j’ai cherché ce matin avec le hashtag #bilan2009. J’ai obtenu un seul résultat, mais il est en lui même tout un constat: «@aviers Bon, après avoir formé pas mal de journalistes cette année, je suis formel : recherche sur Google = terra incognita #bilan2009». Plusieurs n’ont pas encore compris que désormais le monde appartient à ceux qui google tôt! Read more... (358 words, 1 image, estimated 1:26 mins reading time)
Demandez à n’importe quel quidam à quoi sert la Fédération professionnelle des journalistes du Québec et il va vous regarder avec des yeux de poisson. Personne, ou à peu près, ne sait ce que fait cette association. Même la blogueuse Michelle Blanc ne semble pas vraiment le savoir, puisqu’elle a comparé la FPJQ à l’ADISQ dans un récent gazouilli. Cette comparaison a fait réagir François Cardinal, un des candidats à la présidence de la FPJQ : «Selon @MichelleBlanc, la FPJQ est l’équivalent de l’ADISQ pour les journalistes… Dur. Vous en pensez quoi? Quel est le problème de la Fédé?» Read more... (670 words, estimated 2:41 mins reading time)
Mardi soir dernier, j’ai participé à un panel sur l’avenir de l’information médiatique au Café Nagua. Les deux autres panélistes étaient Pierre-Paul Noreau du journal Le Soleil et François Demers du département de communication de l’Université Laval. Comme on peut s’y attendre, personne n,a été en mesure de répondre à la question de l’animateur Raymond Poirier: quel avenir pour l’information médiatique? Pierre-Paul Noreau avouait ce soir-là que la situation financière de son journal est très préoccupante. Les paris sont ouverts sur celui des deux quotidiens de la Capitale nationale qui va devoir mettre la clé dans la porte. Read more... (853 words, estimated 3:25 mins reading time)
Rassurez-vous, si vous aimez encore lire votre journal le matin. Ceux-ci ne vont pas disparaître demain ni après demain. En revanche, il serait grand temps que la métaphore du journal Web soit enterrée six degrés sous terre. Les entreprises de presse en ligne trainent cette métaphore comme un boulet envers et contre tout. Je suis de plus en plus convaincu que c’est par manque d’imagination de leur part. Read more... (555 words, estimated 2:13 mins reading time)