La lecture du rapport «Le français et les jeunes» du Conseil supérieur de la langue française paru ce mois-ci est un excellent antidote contre la morosité. Les jeunes adultes (18–24 ans) sont persuadés à plus de 82% de l’effet bénéfique de la Loi 101. La plupart ont une attitude positive envers l’avenir du fait français au Québec. Suite… (600 words, estimated 2:24 mins reading time)
Soyons polis : le plan de francisation de la ministre Christine Saint-Pierre manque de vigueur. Suite... (362 words, estimated 1:27 mins reading time)
Est-il possible d'être indépendantiste sans être nationaliste ? Est-il possible d'être indépendantiste en détestant de plus en plus le nationalisme ? Aux deux questions, je réponds oui. Heureusement d'ailleurs, sinon il y a belle lurette que j'aurais viré mon capot de bord. La défense acharnée du français que mènent les nationalistes québécois est le plus beau cadeau qu'ils pouvaient faire aux fédéralistes. Pourquoi? Suite... (500 words, estimated 2:00 mins reading time)
Il est grand temps de revenir sur terre. L’anglais est enseigné au Québec depuis plus d’une génération sans que cela ne menace notre identité culturelle. La vraie menace, c’est la qualité du français, non le fait que l’anglais fasse parti des apprentissages. Est-ce la faute des enseignants ? Ou n’est-ce pas plutôt celui d’une société qui a coupé dans les dépenses publiques dédiées à l’éducation et qui se demande soudain comment il se fait qu’il y a une crise des apprentissages. Comme le disait si bien le professeur masqué en janvier dernier : «Comment être efficace avec quatre groupes de 32 élèves en cinquième secondaire?» Il y a aussi les nostalgiques qui nous les cassent. Oubliez l’école que vous avez connue si vous êtes dans le groupe des babyboomers. Nous ne pourrons jamais retourner en arrière. Le monde a changé. D’ailleurs, je trouve que les jeunes sont beaucoup plus délurés qu’avant. Suite… (300 words, estimated 1:12 mins reading time)