Pendant que les pro et les anti se renvoient mutuellement la balle sur la responsabilité humaine dans les changements climatiques, des dizaines de millions d’êtres humains se préparent à vivre le grand exil. Devoir quitter sa maison et son patelin, parce que le sol se dérobe sous nos pieds, parce que le volcan qu’on croyait endormi ne l’était pas, parce que l’eau monte, monte, monte, ou au contraire devient rarissime, tous ces “devoir quitter” vont se multiplier; il pourrait y avoir entre 150 millions et 1 milliard d’exilés d’ici 2050, selon que l’on soit optimiste ou pessimiste. Mais ici, au Québec, nous ne nous sentirons pas vraiment concernés, sauf si un autre déluge du Saguenay nous tombe dessus. Read more... (325 words, 1 image, estimated 1:18 mins reading time)
Profitant d’une des rares journées ensoleillées de l’été, j’ai pris mon iPod touch et je suis sorti en direction des Plaines d’Abraham. Je ne savais pas que j’allais écouter une émission qui allait ébranler mes convictions. Dans cette émission, David Cayley -Ideas (CBC radio) – recevait Lawrence Solomon. Au fil de la conversation, je devais apprendre qu’un nombre croissant de scientifiques remettent en question les idées reçues sur le changement climatique. Read more... (370 words, estimated 1:29 mins reading time)
Je viens de voir le documentaire Home. J’ai transmis plusieurs messages sur Twitter tout au long du visionnement et même après. Le plus important d’entre tous a été celui-ci : Le message de #Home : il est trop tard pour être pessimiste. J’ai aussi suggéré ce qui suit : Tout élève devrait visionner Home en classe avec son enseignant et ses parents, et en discuter. Plus j’y pense, plus je crois que la ministre de l’Éducation devrait demander aux enseignants d’utiliser Home en classe. Pour une fois qu’un film est à la fois réaliste et optimiste.
Je pourrais évoquer mille et une raisons de ne pas voter conservateur. Je vais me contenter d’en choisir une: leur approche des questions environnementales. En peu de temps, les conservateurs ont trouvé le moyen de faire des choix qui mettent la santé de la population et l’avenir de notre environnement en danger. Les laisser au pouvoir, même minoritaires, serait une grave erreur. Read more... (500 words, 1 image, estimated 2:00 mins reading time)
Les évidences s’enlignent les unes derrière les autres et pourtant nous sommes lents à réagir: le réchauffement climatique est devenu un problème de santé publique. La sociologue américaine Sabrina McCormick soutient, dans un texte récent, qu’il est grand temps que toute la chaîne d’intervention en santé publique de son pays s’éveille avant qu’il ne soit trop tard. On peut se demander où nous en sommes au Québec. Read more... (565 words, 1 image, estimated 2:16 mins reading time)