«Les tarifs constituent un outil essentiel pour gérer nos comportements collectifs de la façon la plus efficace possible», écrit le Groupe de travail sur la tarification des services publics dans le rapport qu’il a remis aujourd’hui à la ministre des Finances du Québec. Tout était dit. Les Québécois seraient des insouciants et des irresponsables. Ce rapport est vraiment de la même eau que celui du Groupe Castonguay sur le financement du système de santé. Suite… (485 words, estimated 1:56 mins reading time)
Dans un avis remis au gouvernement du Québec, le Comité consultatif québécois de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale s'inquiète des nombreuses hausses tarifaires des dernières années pour des biens publics jugés essentiels. «Les taxes à la consommation, les dividendes des sociétés d’État, les droits et permis occupent une place de plus en plus importante dans les revenus du Québec», écrit le Comité qui ajoute que cette tendance à recourir davantage à la tarification n'est pas sans nuire aux conditions de vie des personnes en situation de pauvreté et d’exclusion sociale. Suite... (811 words, estimated 3:15 mins reading time)
Le professeur d'économie François Vaillancourt et l'étudiant Bryan Breguet proposent dans le journal La Presse (version papier) d'appliquer le principe de l'utilisateur payeur pour régler la question des accommodements raisonnables. Il se trouve qu'un certain Bryan Breguet a été directeur des affaires politiques de la Commission des jeunes de l’ADQ. Il est en rupture avec ce parti, comme il l'écrit sur son blogue. Quant à François Vaillancourt, il s'agit de l'économiste qui avait évalué pour le parti libéral du Québec le coût du cadre financier de l'ADQ lors des dernières élections. Le PLQ a un préjugé favorable à ce fameux principe de l'utilisateur payeur, mais cela irait-il jusqu'à proposer de s'en servir comme aide à la prise de décision dans une question aussi complexe? J'ose croire que non. Suite... (835 words, estimated 3:20 mins reading time)
L’autre jour, je me suis permis d’intervenir sur
le blogue de Joseph Facal. J’y ai posé la question suivante : sur quelle base déterminer ce qui doit relever de l’État et ce qui relève du privé ? À mon humble avis, ai-je poursuivi, la distinction ne doit pas se faire en fonction du coût, mais plutôt des critères et des valeurs qui servent à faire cette distinction. Autrement dit, il faudrait cesser de voir un problème économique (le privé serait plus efficace que le public, ce qui reste à prouver) là où il y a d’abord et avant tout un problème politique.
Deux exemples :
- Doit-on instaurer ou non le péage sur les autoroutes ? Personnellement, je crois que c’est une bonne idée. Mais pourquoi confier au privé ce que l’État pourrait tout à fait prendre à sa charge ? Suite… (291 words, estimated 1:10 mins reading time)
Voici un homme qui a salué l’élection de Nicolas Sarkozy au moment où il s’apprêtait à annoncer qu’il quitte la scène politique. C’est le même homme qui était copain-copain avec George W. Bush. Le même homme qui a fait des partenariats public-privé un des pivots de sa politique intérieure. Bref, l’homme d’un néotravaillisme très conservateur. Suite… (149 words, estimated 36 secs reading time)